Le 07/04/21, alors que le projet de loi Climat et résilience est débattu à l’Assemblée Nationale, certains députés dont Stéphanie Kerbach de Seine-Maritime défendent la valorisation de nos moulins et la production de petite hydroélectricité :
Grâce à eux, et nous les en remercions vivement, l’Assemblée Nationale adopte l’amendement n° 171 visant à « définitivement exclure la possibilité de financer la destruction des retenues de moulins ».
Le 13 janvier 2021, Le Canard enchaîné publie un nouvel article qui révèle les dérives de l’administration française de l’eau, engagée aveuglément dans une destruction massive du patrimoine hydraulique et du potentiel hydro-électrique français.
Parmi d’autres innombrables scandales, le Canard rappelle la dernière prouesse en date de l’agence de l’eau Seine-Normandie : achat pour 1,25 M€ de la centrale de Pont-Audemer en vue de la détruire et d’araser son barrage pour 4,7 M€ supplémentaires.
Où comment dilapider l’argent public et compromettre à jamais la production locale d’énergie propre…
Le 03/10/19, Le Journal de Gien nous fait l’honneur de parler de nous. Merci à Jérémy Paris pour son article !
Le 20/09/19, M. Borel répond par mail à M. Hemon pour
1) insister sur sa demande d’intégrer le curage du bief à la solution n° 1 :
Je me permets d’insister sur le fait que le curage du bief ne doit pas être considéré comme une option de la solution n° 2 mais bien comme en faisant partie intégrante, ainsi que M. Dénoyé et moi en sommes convenus avec Mme Ducrotoy.
Je vous demande donc de bien vouloir faire remonter la ligne n° 7 avant les lignes de total de votre tableau en p. 35 de votre document « AVP Cheuille » et en ajuster le total à 125 945 € HT.
Extrait de l’e-mail adressé par M. Borel à M. Hemon le 20/09/19
2) dénoncer la partialité du tableau de synthèse des solutions, où le BE utilise les « vieilles ficelles » ci-dessous pour en influencer la lecture :
Pour rendre son impartialité à votre tableau de synthèse en p. 36, je vous demande également de bien vouloir :
Extrait de l’e-mail adressé par M. Borel à M. Hemon le 20/09/19
– ne faire figurer que le coût sans l’option pierre de taille pour la solution 1, soit 57 000 €
– faire figurer les 44 m de linéaire renaturé que constitue la passe à poissons elle-même
– ajuster en conséquence le gain écologique, qui ne devrait s’en trouver qu’amélioré
– faire figurer le coût incluant le curage du bief pour la solution 2, soit 126 000 €
– faire figurer de la même couleur le classement n° 2 sur les deux lignes (aujourd’hui la solution 1 est coloriée en rouge lorsqu’elle est n° 2 en gain, mais la solution 1 est coloriée en orange lorsqu’elle est n°2 en coût)
Sans les « vieilles ficelles » utilisées par le BE, le tableau de synthèse devrait effectivement ressembler plutôt à celui-ci (où X reste à déterminer) :
Le 14/08/19, M. Hemon de la société BIEF-Cariçaie répond par mail à M. Borel que :
Le curage du bief a bien été pris en compte. Le coût de l’opération figure en option dans le tableau des coûts estimatifs. Nous sommes partis sur une épaisseur moyenne de 30 cm sur tout le bief pour avoir 60 cm de lame d’eau environ.
Extrait de l’e-mail adressé par M. Hemon à M. Borel le 14/08/19
Comme indiqué dans le rapport, un relevé topographique plus précis du bief est nécessaire afin d’estimer les zones moins profondes (zones envasées notamment) et de prévoir un curage adapté. Des prélèvements de sédiments devront également être réalisés au regard de la réglementation de la loi sur l’eau (comparaison des seuils S1, S2) étant donné qu’il s’agit de sédiments fins de type vase.
Cela devra être pris en compte dans le cadre de l’éventuelle maîtrise d’œuvre des travaux.
Le BE ne considère donc toujours pas que le curage du bief fait partie intégrante de la solution n° 1 comme le CD45 et les propriétaires en sont convenus lors de leur réunion du 16/04/19.
Le 19/07/19, M. Hemon de la société BIEF-Cariçaie envoie les éléments de conceptions des solutions retenues.